dimanche 22 novembre 2015

Photo du jour #4 & Coup de gueule

Grande fan de Star Wars devant l’éternel, je reste totalement froide devant le retour de cette saga. En effet, la savoir aux mains de Disney et JJ Abrams ne me plaisait que moyennement mais après avoir découvert la bande annonce j’ai vu mes pires craintes prendre forme.

Imaginons qu’un auteur moins talentueux que JK Rowling reprenne Harry Potter grâce à un gros chèque et commence en disant il y a 20ans il paraît qu’un certain Harry Potter a vaincu Lord Voldemort mais que c’est une légende, et que de toute façon la vie n’est que tristesse sous l’égide de l’empire…

Et oui les gars toute l’histoire des 2 trilogies n’est que légende aux yeux du monde et n’a servi à rien car un autre empire a pris sa place… Je trouve cela déprimant et irrespectueux… Que la mort de l'empereur ne règle pas tout d'accord mais là.. Sans parler du retour des anciens pour brosser dans le sens du poils les traumatisés de la vieille école qui n'aiment pas la nouvelle trilogie!!


Enfin bon… Voilà l’objet de l’article, l’une de mes scènes favorites et qui me fais pleurer à chaque fois, enfin disons qui fait repartir mes larmes qui commençaient à se tarir !!

Chanson du jour #5

J'aime beaucoup regarder des montages sur You Tube, il y en a qui sont de toute beauté et j'hallucine littéralement devant le talent de certains concepteurs qui arrivent à créer une réelle atmosphère avec le choix adéquat de musique/scènes/paroles.

C'est grâce à cela que j'ai découvert un jour ce petit bijou de beauté, je ne me lasse pas de l'écouter...


Citation du jour #12

"Une pièce sans livres, c'est comme un corps sans âme".  Cicéron

mercredi 18 novembre 2015

Les cent livres à lire au moins une fois dans sa vie

Découvert ce challenge sur la page Jane Austen Lost In France qui faisait le partage de la page les Instants volés à la vie et je l’ai trouvé très intéressant ! J’aime bien ce genre de liste qui permet de découvrir des classiques et petite fierté personnelle quand on voit combien on en a lu ^^

J’ai trouvé la liste ici http://lesinstantsvolesalavie.com/2015/08/05/les-100-livres-a-lire-au-moins-une-fois/

En gras ceux que j’ai déjà lu (situation en évolution constante ^^) : 17
En vert ceux dont j’ai vu le film, ça compte ? XD et en violet ceux que je possède déjà et qui sont en attente dans ma PAL…

  • 1984, George Orwell
  • A la croisée des mondes, Philip Pullman
  • Agnès Grey, Agnès Brontë
  • Alice au Pays des merveilles, Lewis Carroll
  • Angélique marquise des anges, Anne Golon  
  • Anna Karenine, Léon Tolstoï
  • A Rebours, Joris-Karl Huysmans
  • Au bonheur des dames, Émile Zola
  • Avec vue sur l’Arno, E.M Forster
  • Autant en emporte le vent, Margaret Mitchell
  • Barry Lyndon, William Makepeace Thackeray
  • Belle du Seigneur, Albert Cohen
  • Blonde, Joyce Carol Oates
  • Bonjour tristesse, Françoise Sagan
  • Cent ans de solitude, Gabriel Garcia Marquez
  • Charlie et la chocolaterie, Roald Dahl
  • Chéri, Colette
  • Crime et Châtiment, Féodor Dostoïevski
  • De grandes espérances, Charles Dickens
  • Des fleurs pour Algernon, Daniel Keyes
  • Des souris et des hommes, John Steinbeck
  • Dix petits nègres, Agatha Christie
  • Docteur Jekyll et Mister Hyde, Robert Louis Stevenson
  • Don Quichotte, Miguel Cervantès
  • Dracula, Bram Stocker
  • Du côté de chez Swann, Marcel Proust
  • Dune, Frank Herbert
  • Fahrenheit 451, Ray Bradbury
  • Fondation, Isaac Asimov
  • Frankenstein, Mary Shelley
  • Gatsby le magnifique, Francis Scott Fitzgerald
  • Harry Potter à l’école des sorciers, J.K Rowling
  • Home, Toni Morrison
  • Jane Eyre, Charlotte Brontë
  • Kafka sur le rivage, Haruki Murakami
  • L’adieu aux armes, Ernest Hemingway
  • L’affaire Jane Eyre, Jasper Fforde
  • L’appel de la forêt, Jack London
  • L’attrape-cœur, J. D. Salinger
  • L’écume des jours, Boris Vian
  • L’étranger, Albert Camus
  • L’insoutenable légèreté de l’être, Milan Kundera
  • La condition humaine, André Malraux
  • La dame aux camélias, Alexandre Dumas Fils
  • La dame en blanc, Wilkie Collins
  • La gloire de mon père, Marcel Pagnol
  • La ligne verte, Stephen King
  • La nuit des temps, René Barjavel
  • La Princesse de Clèves, Mme de La Fayette
  • La Route, Cormac McCarthy
  • Le chien des Baskerville, Arthur Conan Doyle
  • Le cœur cousu, Carole Martinez
  • Le comte de Monte-Cristo, Alexandre Dumas
  • Le dernier jour d’un condamné, Victor Hugo
  • Le fantôme de l’opéra, Gaston Leroux
  • Le lièvre de Vaatanen, Arto Paasilinna
  • Le maître et Marguerite, Mikhaïl Boulgakov
  • Le meilleur des mondes, Aldous Huxley
  • Le nom de la rose, Umberto Eco
  • Le parfum, Patrick Süskind
  • Le portrait de Dorian Gray, Oscar Wilde
  • Le Petit Prince, Antoine de Saint-Exupery
  • Le père Goriot, Honoré de Balzac
  • Le prophète, Khalil Gibran
  • Le rapport de Brodeck, Philippe Claudel
  • Le rouge et le noir, Stendhal
  • Le Seigneur des anneaux, J.R Tolkien (coincée à la description de la Comté depuis maintenant 3 ans ahah)
  • Le temps de l’innocence, Edith Wharton
  • Le vieux qui lisait des romans d’amour, Luis Sepulveda
  • Les Chroniques de Narnia, CS Lewis
  • Les Hauts de Hurle-Vent, Emily Brontë
  • Les liaisons dangereuses, Choderlos de Laclos
  • Les Malaussène, Daniel Pennac
  • Les mémoires d’une jeune fille rangée, Simone de Beauvoir
  • Les mystères d’Udolfo, Ann Radcliff
  • Les piliers de la Terre, Ken Follett
  • Les quatre filles du Docteur March, Louisa May Alcott
  • Les racines du ciel, Romain Gary
  • Lettre d’une inconnue, Stefan Zweig (pas le meilleur pourtant O_o)
  • Madame Bovary, Gustave Flaubert
  • Millenium, Stieg Larsson
  • Miss Charity, Marie-Aude Murail
  • Mrs Dalloway, Virginia Woolf
  • Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur, Harper Lee
  • Nord et Sud, Elisabeth Gaskell
  • Orgueil et Préjugés, Jane Austen 
  • Pastorale américaine, Philip Roth
  • Peter Pan, James Matthew Barrie (dans ma bibli depuis Noel dernier !!)
  • Pilgrim, Timothy Findley
  • Rebecca, Daphne Du Maurier
  • Robinson Crusoé, Daniel Defoe
  • Rouge Brésil, Jean Christophe Ruffin
  • Sa majesté des mouches, William Goldwin
  • Tess d’Uberville, Thomas Hardy
  • Tous les matins du monde, Pascal Quignard
  • Un roi sans divertissement, Jean Giono
  • Une prière pour Owen, John Irving
  • Une Vie, Guy de Maupassant
  • Vent d’est, vent d’ouest, Pearl Buck
  • Voyage au bout de la nuit, Louis-Ferdinand Céline


dimanche 15 novembre 2015

Marianne foulée aux pieds


Je vis à Bordeaux. Le soir du vendredi 13 novembre nous devions boire un verre entre amis mais nous avons abandonné l’idée à cause de la pluie et par flemme. Samedi matin en me levant je peste contre moi-même car je n’ai pas entendu mon réveil alors que j’avais un programme de révisions à suivre, puis j’allume BFM comme tous les matins et je découvre les événements de Paris…. Mon monde s’arrête et je me suis effondrée sur une chaise…

Cela aurait pu être nous…Moi…Vous…

Est-ce par ce que je devais faire la même chose ? Est-ce par fibre patriotique ? Est-ce par sensibilité ? Je ne saurais pas dire ce qui fait que ma souffrance est si vive, ce qui prédomine, mais une chose est certaine c’est que ma tristesse est profonde, mon choc puissant et mes larmes amères… Ces gens-là étaient de simples anonymes écoutant de la musique ou buvant un verre en terrasse, des gens normaux, des gens comme nous…C’est pour cela que la situation nous blesse encore plus mortellement que Charlie (alors que je pensais avoir atteint le summum devant cette attaque à la liberté d'expression) ou d’autres souffrances liées au terrorisme car elle s’enracine dans des actes si courants de nos vies qu’ils exhalent un sentiment de sécurité inconscient. On comprend que le terrorisme est à notre porte et qu’il peut frapper à tout moment, n’importe où et surtout tout le monde….L’absurdité du monde et de la nature humaine prend corps sous sa forme la plus effrayante et nous comprenons notre impuissance face à ce genre d’action…

Je ne suis pas sûr de ce qu’il faut faire, pour réussir à vaincre l'obscurantisme mais je suis certaine de ce qu’il ne faut pas faire : ne pas céder à la haine ni à la panique ce qui dans le contexte actuel sera le plus difficile.

Mais il faut combattre, la Liberté est un principe qui mérite qu’on se batte pour elle. 
Marianne sortira plus forte de cette souffrance.

j'ai toujours associée l'image du Christ Rédempteur à la paix,
l'ouverture, la solidarité, la protection. Alors le voir aux couleurs
de la France après les attentats m'a particulièrement touchée.

vendredi 30 octobre 2015

Ma chronique: Je peux très bien me passer de toi de Marie Vareille

J’ai enfin récupéré mon exemplaire du second ouvrage de Marie Vareille, je peux désormais en faire la chronique ^^.

Dans ce tome, nous suivons deux femmes que tout oppose apparemment : Chloé est une fille sûre d’elle, qui réussit à séduire dans la soirée l’homme qu’elle voulait tandis que Constance est une jeune femme peu sûre d’elle, adorant Jane Austen, qui se pâme d’amour pour un gars qui ne sait même pas qu’elle existe.  Malgré leurs différences, et même d’ailleurs grâce à cela, elles ont construit une récente quoique très solide amitié qui les poussent à passer le pacte qui va changer leurs vies comme elles le désirent mais n’osent pas le faire.

Chloé va s’exiler loin de sa dépendance envers son ex-fiancé, et elle a interdiction de s’approcher d’un homme pour pouvoir écrire le roman qu’elle a toujours eu envie d’écrire. Quant à Constance elle va devoir coucher avec le 1er homme qu’elle croise et pour cela elle va suivre des cours de séduction sous le pseudo hilarant de Icequeen.

Voilà pour le décor :)

Une fois encore on retrouve la plume facile de Marie Vareille, son humour acéré et sa connaissance des femmes. Contrairement à son 1er ouvrage (dont j’ai fait la chronique http://ivressedelavie.blogspot.fr/2015/07/le-1er-billet-en-tant-que-tel-va-porter.html) on se retrouve dans un cadre plus « normal », sans le côté rocambolesque de Juliette (alors que c’est justement l’atout de ce tome que l’on me comprenne bien ^^) mais ici, on voit que l’auteure ne fait pas du  ressort de l’enchaînement des quiproquos suite à une rupture sa marque de fabrique. Elle prouve qu’elle est un vrai auteur car elle crée une toute nouvelle dynamique, voire deux finalement car il y a 2 personnages ici, et même si la thématique est la même que dans son 1er livre, à savoir la rupture, le célibat, l’envie de changement professionnel …., la façon de l’aborder est différente. Et il y a une gradation dans les personnages, on apprend à les connaître au fur et à mesure du livre. De plus on se retrouve avec deux héroïnes avec des fonctionnements et des réflexions diamétralement opposé ce qui permet de rire deux fois plus, en particulier devant les tribulations de Constance auquelle je me suis tout de suite identifiée en tant que romantique désespéré/désespérante et accro à cette bonne vielle Jane qui a bien pourri ma vie sentimentale (comme celle de Constance comme elle le dit si bien ^^)

Et c’est là la force de Marie Vareille, être nous. Il n’y a pas de pouvoirs particuliers, ni de quête, ni de grands personnages qui vont changer le monde. Mais nous avons 2 jeunes femmes, qui comme Juliette, vivent ce que l’on vit, pensent ce que l’on pense, et arrivent à nous faire rire avec. Et aussi réfléchir il faut bien le dire!

Sans compter les seconds rôles savoureux comme Charlotte l’amie enceinte et déjà maman qui avec son humour de femme au bord de la crise de nerfs est absolument savoureuse, Mamie Rose qui veut lire « Cinquante nuances de Grey", et Vincent l’ours cynique au cœur tout mou.

De plus, dans ce nouvel opus, on sent que l’auteur a pris confiance, cet ouvrage est plus abouti, plus mûr.

Bref, vivement le prochain ;)

Je vous recommande une nouvelle fois de faire connaissance avec cette auteure qui est aussi sympathique, drôle et douce que son écriture le laisse entendre. Laissez-vous embarquer par Marie Vareille qui dépeint notre vie avec tellement de drôlerie qu’elle nous permet de dédramatiser et d'en rire!


vendredi 23 octobre 2015

L'oeuvre de jour #3

L’un de mes peintres favoris aujourd’hui : Botticelli.

Bon je sais ce n’est pas vraiment original mais j’aime la douceur et la maîtrise de ses compositions.

Dans La Naissance de Vénus il ressort tellement de beauté et de douceur que l’on a l’impression de flotter nous aussi.  

La beauté mélancolique de Vénus nous touche au cœur, le blond vénitien incomparable de sa magnifique chevelure nous fait baver d’envie.


En ce qui me concerne, je pense que la nudité de Vénus est accessoire tant l’accent est mis sur le regard profond et un peu perdu de Vénus.


Botticelli illustre ici l’incompréhension de la beauté à mon sens, le fardeau qu’elle peut représenter car l’avoir nous permet d’accéder à de nombreux avantages, représentés ici par Zéphyr, sans avoir à faire quelque chose.



C’est peut être une théorie fumeuse mais c’est comme ça que je le perçois. :)